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Si vous avez passé la journée dans une grotteDisparition de Lyhanna : Macron dénonce un "dysfonctionnement inacceptable", Darmanin convoque les procureurs généraux pour leur rappeler la "priorité absolue" de la protection des enfants (voir sujet suivant) Aïe : Bercy estime qu'en l'absence d'économies supplémentaires, le déficit public de la France va remonter à 5,2% en 2026 (vs 5% attendus et 5,1% en 2025) et 6,2% en 2027 IA : Anthropic (= l'un des leaders du secteur) appelle à "ralentir ou suspendre temporairement le développement de l’IA de pointe" face au risque "perte de contrôle" |
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"Inacceptable"Sur l’affaire Lyhanna, les premières remontées administratives pointent "des éléments accablants dans la procédure". Selon une source gouvernementale, la procureure d’Auch n’a pas appliqué "la circulaire pénale" de 2025 priorisant les enfants victimes : la plainte pour viol sur mineure déposée en août 2025 contre le principal suspect a erré entre les parquets de Toulouse puis Auch et n'a été confiée à la "plus petite brigade territoriale de gendarmerie" qu’en janvier dernier (sans aucune GAV pour le suspect). "Inacceptable".
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Ce qu’il ne fallait pas louper cette semaine (chez David Abiker)… c’était l’interview mercredi de Pascal Confavreux, porte-parole du Quai d’Orsay. Une véritable plongée dans le champ de bataille informationnel. Alors que la France est le 2e pays le plus ciblé par la désinformation russe (derrière l’Ukraine), prenez ces 15 minutes pour comprendre comment s'organise la riposte française sur les réseaux sociaux et comment elle parvient à contrer les "gros mensonges et grosses ficelles" de nos ennemis. Une conversation d’utilité publique. |
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En juin, on va au théâtreOn profite d’un début de soirée pour aller voir Ancien malade des hôpitaux de Paris, pièce de Daniel Pennac interprétée par Olivier Saladin. Ce récit d’une nuit rocambolesque à l’hôpital par un interne passionné par son sujet - tout déroutant soit-il - est prodigieux. L’interprétation burlesque, bonhomme et au cordeau du comédien (ex-Deschiens pour ceux qui ont la réf) nous sert le texte de Pennac sur un plateau. Autre pépite, une pièce de théâtre inspirée du roman de Virginia Woolf Vers le phare, Lumières, lumières, lumières, donnée au Studio-Théâtre de la Comédie-Française. L’autrice québécoise Evelyne de la Chenelière se concentre sur les deux personnages féminins, aux aspirations apparemment contradictoires dans la société britannique du début du XXème siècle. Florence Viala et Aymeline Alix sont magistrales et le décor dans lequel elles évoluent (haut rideau de perles dorées) est sublimement évocateur, à l’unisson de répliques ciselées. On reste dans la dentelle avec Les règles du savoir-vivre dans la société moderne, de Jean-Luc Lagarce et par Catherine Hiegel. Énoncés avec une précision d’orfèvre et un humour mordant par l’immense comédienne, ces (vrais !) préceptes de la bonne société sont un régal de chaque instant. Histoire sociale, rituels de la famille et de l’intime, encore un format court (à peine plus d’une heure) d’une richesse folle. |
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Venez, venez, venezLe samedi 13 juin notre copain Olivier Goy organise la 2e édition de Belles Personnes, sa journée de rencontre avec quelques-unes des personnalités remarquables que son combat pour la recherche médicale sur le cerveau lui a fait connaître. Scientifiques, patrons, hommes et femmes d’action (liste des intervenants ici), en petit comité (120 participants pas plus) et dans les jardins de we are_ en plein cœur de Paris. Le 13 juin, venez faire de belles rencontres.
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La bande son du week-end : Jalen Ngonda - Doctrine of loveLibre à chacun/e de penser que l’amour a une doctrine, ce qui est incontestable, c’est qu’il a un son. Un son dont le solfège a été écrit définitivement il y a plus de 60 ans à Detroit. C’est en doctrinaire que Jalen Ngonda a appliqué les règles de la Motown à son second album sorti aujourd’hui. Et -- nous qui fuyons les absolutismes -- en redemandons !
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Le Film du Dimanche Soir : Match Point - Woody Allen (2005)On peut trouver que Match Point est un film un peu froid, mais n’est-ce pas le propre des récits d’ambitions et de la peinture du cynisme ? Quoi qu’il en soit, et aussi réfrigérante que puisse être l’interprétation de Jonathan Rhys-Meyer, rien ne résiste à l’incandescence sexuelle projetée par Scarlett Johansson : ni l’ambition clinique du film, ni son héros, ni ses spectateurs. Dimanche soir, nous irons brûler sous une pluie d’orage.
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