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Si vous avez passé la journée dans une grotte

Pédocriminalité : Gérald Darmanin annonce que le réexamen de 70 000 plaintes pour infractions sexuelles sur mineurs a fait émerger 970 dossiers "prioritaires" (= victime toujours mineure, suspect identifié et déjà condamné) et permis l'incarcération de 675 personnes

Sécheresse : Monique Barbut (min. Ecologie) prévient que la situation est "exceptionnelle par sa précocité et son intensité" avec "des niveaux d'humidité (des sols) proches des records bas" et "1/4 des petits cours d'eau à sec"

Guerre en Iran : alors que les US et l'Iran revendiquent le contrôle du détroit d'Ormuz, l'Organisation maritime internationale déclare que la zone reste "trop dangereuse pour que les navires commerciaux puissent y transiter" 

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Fin (de vie)

3 ans après la convention citoyenne sur le sujet, les députés vont donc définitivement adopter ce soir la loi sur l’aide à mourir. Ce que contient le texte (avant une éventuelle censure du conseil constit’) : en cas d’"affection grave et incurable" qui "engage le pronostic vital en phase avancée ou terminale" causant une "souffrance physique et psychologique constante" et "réfractaire aux traitements ou insupportable", instauration d’une "aide active à mourir"

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France-Espagne : pourquoi ça fait si mal ?

… parce que ce match fut celui de tous les records. Du pire. Malgré ses stars en attaque, zéro tir cadré en 1ère période pour la France et un seul avant la 95e minute pour, finalement, à peine 0,3 expected goals (= chance qu'un tir devienne un but, en fonction de l'endroit et de la façon dont il a été tiré), le total d'occasions le plus faible pour les Bleus en Coupe du monde depuis au moins 1966 et le plus bas dans une demi-finale mondiale depuis 1994

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30 Second MBA : apprend-on vraiment de ses échecs ?

Allez savoir pourquoi, nous nous sommes dit aujourd’hui que nous replonger dans cet article de l'ami Olivier Sibony (publié en novembre 2022) pouvait être utile. A défaut d’être consolateur.

"Le présupposé serait donc que l’échec est vertueux car il nous force à nous remettre en question, là où le succès, lui, nous rend complaisants. Vrai ? 

Hélas, ce n’est pas si sûr. Dans les organisations, une célèbre étude de 2005 suggère que les échecs des petites expérimentations confortent l’idée qu’il est inutile d’expérimenter, tandis que les grands désastres sont invariablement attribués à des causes exogènes (l’arbitrage par exemple) et inévitables. Pas vraiment la remise en question…

Et ce constat ne se limite pas aux entreprises (ou aux équipes de foot), la même tendance se retrouve chez les individus. En gros, nous imputons nos échecs à des causes extérieures, ce qui nous dispense d’apprendre.

La raison, bien sûr, c’est que quand on échoue, on se sent menacé, et on "déconnecte". D’ailleurs, on apprend mieux quand on réussit (tous les profs le savent). D’où la lumineuse suggestion de deux chercheuses de Chicago : étudiez plutôt les échecs… des autres

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En collaboration commerciale avec Allianz

Allianz : parlons assurabilité

Pour l’assurance, une "période de retour de 100 ans" ne veut pas dire qu’un événement surviendra dans un siècle, cela veut dire qu’il a 1 % de chance de se produire chaque année. Les assureurs utilisent ce concept pour fixer le prix que vous payez. Problème : avec le dérèglement climatique, les périodes de retour raccourcissent. Ce qui était rare devient fréquent. Ce qui était fréquent devient certain. Et les modèles de risque, bâtis sur le passé, ne tiennent plus.

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Notre contribution au Sibony : apprenons de nos erreurs

… et dans ce cadre, penchons-nous sur cette étude menée sur 2 200 Britanniques et qui établit la liste de leurs regrets à propos de leur première expérience sexuelle. N°1, cité à 71%, le choix du/de la partenaire, n°2 un lieu "inconfortable" (61%), n°3 avoir été saoul/e pendant les faits (57%), n°4 ne pas avoir eu de rapport protégé (44%), n°5 avoir fait ce jour/soir-là un mauvais choix de sous-vêtements (11%), n°6 (après les sous-vêtements !!)…

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